JC MORENO

Paroles

Des mots avant les voix.

« Certaines chansons sont déjà enregistrées. D’autres attendent encore leur interprète. Ici, les textes prennent leur place, simplement. »

ITALIEN · VERSION SANREMO

Ascoltala

Lei è la dolcezza vera
Lei è la strada sincera
Che porta via tutto l’odio

Lei è dovunque tu vada
Segue le notti che semini
Lei sola sa come prenderti

Ma tu non vedi lei,
tu giochi solamente,
e voli via da lei
fuggendo i sentimenti.

Ascoltala,
Tutto quello che ti dice è verità,
ama solo te,
Ascoltala,
Non lasciarla andare via un’altra volta,
la perderai.
Ascoltala.

Tu vedi il mondo in mille cuori,
fai dell’amore un viaggiatore,
e dici: «Questa è la felicità!»

Ma non inganni più nessuno,
anche se nessuno ti richiama,
solo lei ti sa perdonare.

Ma tu non vedi lei,
tu giochi solamente,
e voli via da lei
fuggendo i sentimenti.

Ascoltala,
Tutto quello che ti dice è verità,
ama solo te,
Ascoltala,
Non lasciarla andare via un’altra volta,
la perderai.
Ascoltala.

CHANSON

Rêve moi

Oh là, t'as laissé passer encore la chance entre tes doigts
Tu râles, tu dis qu'on t'y reprendra plus, c'est la dernière fois
Que tu dis
Et merde, j'y tenais, va falloir tout recommencer
J'laisserais bien les clés au cas où elle saurait pas où coucher

Hé, rêve pas ! Non, rêve pas !
T'as pas assez pris de claques dans le cœur,
Je crois bien que t'es fabriqué pour vivre seul !

Ho, pleure pas !
Pleure pas !
Pleure pas !

Oh là, t'as laissé cramer ta cigarette sur le lit,
Ce s'rait l'pied si tes emmerdes pouvaient comme elle brûler aussi,
Que tu dis !
Il doit rester quelque part un quelque trois-quarts de pinard,
Ou la forme d'un pétard et puis ça ira mieux ce soir !

Et rêve pas ! Non, rêve pas !
T'as pas assez pris de claques dans la tête ?
Et t'entends même plus quand je fais tinter ta sonnette !

Hé, pleure pas !
Pleure pas !
Non, pleure pas !
Pleure pas !

T'as laissé la porte ouverte, je suis venu pour te voir,
Je voulais te faire rire en te racontant mes déboires,
Que je dis !
Ça fait mille ans que je traîne ma guitare dans des couloirs,
Dis-moi que j'ai de la veine qu'on écoutera mes histoires !

Hé, rêve moi ! Allez, rêve moi !
On a pris tellement de claques dans la gueule,
Mais ça fait du bien de voir qu'on n'est pas les seuls !

Et ris pas !
Non, ris pas !
Allez, ris pas !
Ris pas, non non non !
Hé, rit pas !

CHANSON

Envie de partir

Margot se marie cette année,
François baptise son dernier,
Paul et Marie veulent divorcer,
Jean s'est retrouvé sur la paille,
Caro cherche toujours du travail,
et la famille vaille que vaille.

J'ai dans l'idée qu'on va m'en parler.

Et quand j'entends ça,
j'ai pas honte de le dire,
me reprend l'envie de partir.
Et quand je vois ça,
les menaces à venir,
j'ai le nez au vent proue du navire.
Stop, Le délire !

On voit des images terribles,
la violence aux portes des villes,
et toujours les mêmes dans la cible.
Ici, on mange pour le plaisir,
là-bas on crève d'avenir,
mais je dois chanter, je dois rire.

J'ai dans l'idée que ça va barder.

Et quand j'entends ça,
j'ai pas honte de le dire,
me reprend l'envie de partir.
Et quand je vois s ça,
les menaces à venir,
j'ai le nez au vent proue du navire.
Stop, le délire !

Marco s'est marié cette année,
François baptisé son dernier,
Paul et Marie ont renoué,
Jean a monté sa société,
Caro cherche toujours à bosser,
et moi qui traîne en passager.

J'ai dans l'idée que ça va pas durer.

Et quand j'entends ça,
j'ai pas honte de le dire,
me reprend l'envie de partir.
Et quand j'entends ça,
les menaces à venir,
j'ai le nez au vent proue du navire.

Et quand j'entends ça,
j'ai pas honte de le dire,
me reprend l'envie de partir.
Et quand j'entends ça,
les menaces à venir,
j'ai le nez au vent proue du navire.

Stop, le délire.
le délire, le délire.

Stop !

CHANSON

La dernière fois

Comme si c’était la dernière fois,
ouvre ta porte, je partirai après.
Dis-moi ta vie, si tu pleures aussi ;
dis-moi ta vie, à qui la dois-tu ?

Comme si c’était la seule fois,
ouvre ton âme, je partirai après.
Je suis un homme nouveau, sans rien à perdre ;
que souffle le vent, et je le suivrai.

S’il reste un rêve, laisse-le brûler ;
s’il reste du silence, laisse-le être.
Je ne te promets pas de revenir, peut-être,
seulement cet instant, et rien de plus.

Si tu as peur, viens près de moi ;
la nuit passe aussi par toi.
Comme les feuilles qui tombent sans loi,
tout revient quand tu ne vois pas.

Je porte dans mes mains poussière et vérité,
un nom brisé et de la clarté.
Si tu te souviens de moi, que ce soit ainsi,
comme un chemin qui revient vers toi.

Comme si c’était la dernière fois,
garde mon nom jusqu’à plus tard.
Quand viendra l’aube, je partirai sans voix,
mais dans l’air restera Dieu.

Et si un jour tu reviens à voir
une fenêtre ouverte en tombant,
pense un instant, sans répondre :
comme si c’était la dernière fois.

ARCHIVE · GRAND PRIX JEAN SÉGUREL

Je suis le tourbillon

Je suis,
le tourbillon de la vie
l'enfer ou le paradis
à couleur de vert, de gris

Je suis,
les chemins des mélodies
un air qui pleure ou qui rit
mais qui jamais ne fini.

Je vais où m'entrainent les temps
en hiver au printemps
ou dans une mémoire
où je ferai tout croire.

Je suis né dans une portée
d'une plume inspirée
où je vis mes histoires
entre les blanches et noires.

Je suis,
le tourbillon de la vie
l'enfer ou le paradis
à couleur de bleu, de gris

Je suis,
les mots de jour et de nuit
d'un auteur qui les écrit
et qui me fredonne aussi.

Je vais où sèment les passions
de la guerre à l'amour
et trainer dans les cours
de récréation

Je vais où mènera la vie
et je suis sûr aussi
de la mener ailleurs
du compositeur.

Comme tout se termine en chanson
ce s'ra l'accordéon
ou peut-être un violon
qui vous dira mon nom.

NOUVELLE CRÉATION · DOCMAO

Dans l'église

Dans l'église où je t'emmène,
tout au bout comme une étrenne,
tu seras la première,
le cœur en bandoulière
et la peine en arrière.

Je veux ta main dans la mienne,
que les hivers soient de laine,
et si jamais tu pleures,
que ce soit de bonheur
et que durent ces heures.
Dieu sait comment je t'aime.

L'enfant a la couleur du soleil,
elle sera belle, elle sera miel,
comme une musique éternelle.
Elle est le fruit d'amour qui s'éveille,
un ange qui n'a plus ses ailes
pour que l'on reste à côté d'elle,
elle qui m'entraîne :

Dans l'église où je t'emmène.

NOUVELLE CRÉATION · DOCMAO

La última vez

Como si fuera la última vez,
abre tu puerta, me iré después.
Dime tu vida, si lloras también;
dime tu vida, ¿la debes a quién?

Como si fuera la única vez,
abre tu alma, me iré después.
Soy hombre nuevo, sin nada a perder;
que sople el viento, y lo seguiré.

Si queda un sueño, déjalo arder;
si queda silencio, déjalo ser.
No te prometo volver, quizás,
solo este instante y nada más.

Si tienes miedo, ven junto a mí;
la noche pasa también por ti.
Como las hojas que caen sin ley,
todo regresa cuando no ves.

Llevo en las manos polvo y verdad,
un nombre roto y claridad.
Si me recuerdas, que sea así,
como un camino que vuelve a ti.

Como si fuera la última vez,
guarda mi nombre hasta después.
Cuando amanezca, me iré sin voz,
pero en el aire quedará Dios.

Y si algún día vuelves a ver
una ventana abierta al caer,
piensa un instante, sin responder:
como si fuera la última vez.